Zone de confort… vraiment?!

Hey!  Comment ça va?  Comme on le dit en chinois, « ça fait un bail! ».    Moi qui aime écrire et me raconter, je me laisse aller…  Tu fais ça, toi?  Laisser aller ce que tu aimes pour le remplacer par du moins enrichissant?

Moi, c’est avec la lecture et l’écriture que je fais ça.  Je veux lire plus, je trouve que je n’écris pas souvent.  Pas assez pour que je me sente bien.  J’aime déposer mes pensées, mes idées, mes prises de conscience et mes découvertes supersoniques!  J’aime ça…  et je ne le fais pas.  BANG!   Pas vraiment l’attitude d’une championne.

Je veux quand même déposer un bout de ma réflexion ici.  Peut-être que tu vas m’aider à voir plus clair en moi et vice-versa.  On va s’aider, tiens!

D’entrée de jeu, je peux te dire que je me suis toujours identifiée à la partie paresseuse en moi.  Je sais que cette partie existe, celle qui aime se la couler douce, ne pas trop forcer, avoir la tête heureuse.  Pourtant, je peux suivre des plans d’entraînement exigeants, des sessions de cours ardues et m’engager pleinement dans des processus d’apprentissage sans souffrir!

Sauf que.  Parce qu’il y a un « sauf que »…  Il m’arrive d’interpréter qu’un projet, un travail, un défi sera énergivore alors que c’est inexact!  J’INTERPRÈTE à partir de l’histoire que je me raconte et pas du tout à partir de la réalité!  Plutôt que de plonger et de faire fructifier mon capital d’énergie, je m’effouère (pas un très joli mot mais le plus adéquat) et je me tape des casse-tête, du scrabble contre moi-même (!) ou UNE SÉRIE!!!  Ouiiiii.  Et idéalement celle qui stimule le moins mes petits neurones peureux et confortables dans la zone stagnante!  Mais qu’est-ce qui est moins ragoûtant qu’une eau stagnante, me diras-tu? Eh bien…  c’est une excellente question.

À titre de réponses, j’opterais pour celles-ci:

  • Même si ce n’est pas attirant, je suis en terrain connu;
  • Qui ne risque rien… ne risque rien!
  • Je n’ai pas à faire face à l’échec; je me mets en échec avant d’avoir entrepris quoi que ce soit;
  • Je peux toujours dire que « J’y travaille, justement! »
  • J’aime mes vieilles pantoufles;

Je peux en donner encore beaucoup, de bonnes raisons de ne pas bouger.

Et je peux aussi te dire ce que je retire de me tinter les clochettes de temps en temps en sortant de mon trou d’eau:

  • Je découvre de nouvelles ressources en moi;
  • J’apprivoise d’autres façons de faire que je ne connaissais pas;
  • Je fais la connaissance de personnes extraordinaires avec qui partager mes projets;
  • Je me sens fière, accomplie et engagée;
  • Je suis en intégrité avec ma passion et ma mission.

Simplement de te l’écrire me donne le goût de repartir le carillon et de m’offrir un nouveau tintamarre!  Quoi de mieux pour se sortir de sa zone dite « de confort » aussi inconfortable soit-elle?!

Et toi?  Que feras-tu pour faire des vagues dans ton quotidien un peu trop calme?

À bientôt XXXX

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