Pourquoi tu fais ça?

Pourquoi tu fais ça ?

C’est tellement une question que je me pose souvent… Trop souvent !  

Je pense à faire quelque chose, j’ai cet élan qui monte et je me dis “Oh oui !  Quelle bonne idée!”  Puis… pouf.  Je laisse éteindre ça, parce que je trouve tout à coup que ce n’est pas nécessaire, que ce n’est pas vraiment important, et que, au pire, ça pourrait provoquer du jugement…

Ça fait que… ben je laisse faire.  Et en laissant tomber le projet ou l’idée, je me laisse un peu tomber moi-même, tu vois ?  

Je commence un épisode de balado, je débute l’écriture d’un texte, je fais le plan d’une prochaine formation et ça demeure au stade d’ébauche.  Parce que la petite voix sournoise qui sait si bien se faire entendre me souffle de façon pas du tout discrète: “Mais qui ça peut bien intéresser?  En quoi ce que tu as à dire est important?  Imagine le ressac de tous ceux qui ne sont pas d’accord qui vont te ramener ça sur le nez ?” Et je réponds non moins discrètement: “C’est ben vrai !  J’ai tu vraiment besoin de ça ?”  Et je fais autre chose.

Cependant, ce que je souhaite partager est bien personnel.  Je ne parle que de moi, de mes idées, de ce qui m’interpelle, me passionne, m’allume !  Alors pourquoi cette peur d’être jugée?  Pourquoi cette inquiétude d’être inintéressante et “plate à mort” ou pire “insignifiante” ?

Mon ami Sylvain m’a écrit la semaine dernière: “Sonia, il faut que tu écrives !  Fallait que je te le dise.”  Ce n’est pas la première fois que je reçois ce type de commentaires.  En fait, il m’est adressé assez régulièrement, et pour toutes les raisons citées ci-haut, je ne me rends pas au bout.  

Sauf que…  Ah ha!  évidemment qu’il y a un sauf que !  Cette année, j’ai agi à titre de présidente pour mon groupe de gens d’affaires.  À chaque mardi, j’envoyais un petit mot pour partager les informations générales de la rencontre du jeudi suivant.  J’ai commencé en partageant le nom de la personne conférencière et le lien Zoom.  Puis j’ai brodé un peu plus à chaque semaine.  Au bout de quelques mois à peine, j’offrais à mon groupe des anecdotes, des aventures et des expériences que j’avais vécues et avec lesquelles je dressais des parallèles de vie d’entrepreneuriale…  Et j’ai aimé ça! 

Pourtant, à un certain moment je me suis demandé pourquoi je faisais ça, pour quelle raison je m’imposais cette rédaction qui me demandait un certain temps.  Certaines semaines, je n’obtenais aucun retour sur mon message, ce qui me faisait drôlement remettre mon exercice en question.  J’ai dû me positionner à l’intérieur de moi pour évaluer ce fameux WHY!  Quel était mon moteur? 

J’ai pu conscientiser que la raison d’être de mon écriture était… l’écriture !!  Je ne le faisais pas pour les réponses obtenues, bien qu’elles me fassent grand plaisir, mais pour le travail personnel que ces textes me permettaient de réaliser entre moi et moi. D’où mon commentaire plus haut: Et en laissant tomber le projet ou l’idée, je me laisse un peu tomber moi-même.  Car, je dis NON à quelque chose qui m’apporte du bon…

Il s’est passé le même phénomène quand j’ai mis de l’avant mon programme de leadership.  Une fois que j’ai eu fait la paix avec le fait que toutes n’avaient pas le besoin d’interagir et/ou me dedans de la rétroaction, je me suis laissée allée complètement dans le processus de création et de partage et j’ai eu un grand plaisir.

Je vous parle ici d’écrire, mais ce pourrait être aussi de s’engager dans le bénévolat, de partager sa récolte de pommes ou de partir un groupe de marche.  Si nous sommes aligné.e.s avec la Raison pour laquelle nous décidons de faire les choses, que l’on ait de la compagnie ou non, un auditoire ou pas, ne sera pas le point central.  Le point central sera simplement d’avoir l’opportunité de concrétiser ce qui nous semble important…  et de le partager pour les oreilles, les yeux et les coeurs qui voudront lui faire une place.  

Je te souhaite donc une magnifique semaine, un beau mois d’Avril et un petit bout d’un des messages que j’ai adressés à ma gang au cours de la dernière année (septembre 2023)

Bonjour Mes Préféré.e.s !
 
🍂Non mais…  Y FAIT-TU BEAU !!!???  J’ai eu le bonheur de courir dans les couleurs des Laurentides samedi dernier, dans le cadre du demi-marathon du P’tit Train du Nord.  Ça a été un évènement PAR-FAIT !!  Pourquoi? Pour plein de raisons:  organisation sur la coche,  température idéale, bénévoles agréables et souriants, participants heureux et enjoués…🏃🏼‍♀️
 
Évidemment, c’aurait pu mal viré.  Il aurait suffi que:  je ne me prépare pas adéquatement, que je me blesse, que je vise un temps au-delà de mes capacités, que je me mette de la pression de performance alors que mon WHY en étant un de plaisir et de plaisir (oui oui, 2 fois du plaisir !!).
 
Donc, c’est comme en business, quand on oublie notre raison d’ÊTRE et on devient une machine à FAIRE, il arrive que le feu s’éteigne et que l’enthousiasme qui nous habitait au début perde de sa vivacité.  La bonne nouvelle ?  RECONNECTER EST POSSIBLE !!   Donc, pour revenir à ma course, ce fut un bien beau moment.  Je m’étais intérieurement fixé un objectif ( parce qu’il faut quand même s’en fixer quelques-uns) que j’ai failli louper par 49 secondes !!!  Donc, mission accomplie sur toute la ligne…de celle du départ à celle de l’arrivée! 
 
Même pas de blagues à faire sur ce sujet-là…  Sinon une petite pointe d’ego :  j’ai couru plus vite que mon chum 😁

 

 

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Et tu peux m’écrire !  J’aime aussi lire 😉  

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