On aborde novembre et je n’ai pas vu les 10 mois précédents filer. D’ailleurs, j’ai fait quelques prises de conscience en les traversant et l’une d’elles a véritablement transformé quelque chose pour moi. Je t’explique.
Depuis plusieurs années, mon rythme est un peu effréné. Je travaille beaucoup et c’est diversifié en différents mandats: j’accompagne en coaching individuel qu’on appelle coaching de vie. Je coache aussi en entreprise, ce que l’on désigne communément comme du coaching professionnel de gestion. Je fais aussi du coaching d’équipe avec ou sans l’outil génial qu’est le Profil NOVA. D’ailleurs, avec 2 associés géniaux, nous avons créé l’Institut de Développement et d’Exploration pour Entrepreneurs à l’hiver.
Au travers de tout ça, je m’implique dans le réseautage où je joue le rôle d’ambassadrice. Enfin, j’enseigne le coaching depuis 2020 et c’est plus d’une centaine d’apprenant.e.s qui sont passé.e.s dans ma classe.
Entretissés dans tout ça,, il y a mes enfants, mon conjoint, mes ami.e.s, ma famille qui ont des places privilégiées. Et je tiens à mes entrainements de course et de musculation quotidiens. Alors oui, j’ai pris l’habitude de dire que je suis essoufflée, que c’est beaucoup, que je ne vois pas le temps filer, que je suis davantage fatiguée, etc.
Il y a quelques semaines, alors que pour une énième fois je ressassais ces mêmes litanies à une amie, elle m’a simplement demandé ce que je cherchais à atteindre par mon travail. Sur le coup, je me suis demandée pourquoi elle me posait cette question. Puis j’ai compris que j’envoyais un message contradictoire: je suis passionnée par mon travail et je me dis excédée par ce qu’il me demande comme investissement. Incohérence.
Pourquoi? Parce que je suis la seule personne qui dit OUI à tout ça! Personne ne m’impose ce rythme. Personne ne me demande d’être aussi variée dans mes domaines d’intervention. Il n’y a que moi qui me le demande. Je ne subis rien. Je choisis!
Combien cette prise de conscience m’a donné d’énergie, , c’est difficile à expliquer. Une simple question qui était mue par un désir de mieux comprendre ce qui me motive m’a permis de mettre en lumière l’histoire que je me jouais depuis des années. Et tout ça dans un souci de bienveillance d’une amie préoccupée par ce que je lui rapporte semaine après semaine sans même en être consciente!
Je prends plus de plaisir à voir se remplir mon agenda et à accomplir le « toutes tâches connexes » avec ce nouvel état d’esprit. Je ne subis pas, je choisis!

C’est aussi avec plus de plaisir encore que je m’apprête à offrir une super formation qui parle à toutes les personnes qui se retrouvent dans un rôle de gestionnaire, de directeur et/ou de leader et qui désirent augmenter leur impact auprès de ceux avec qui ils interviennent. Les 6 et 13 novembre 2026, de 9h00 à 11h00, en zoom, nous allons explorer ce qui permet de s’alléger en adoptant une posture inspirée du coaching. (voir ici pour info)
Je t’invite à te joindre à nous si ça pique ta curiosité. C’est un 107$ + taxes très bien investi, je t’en fais la promesse .
Sur ce, avec la neige qui s’était déposée au réveil, il est temps d’apprécier ce que la vie m’offre et l’accueillir. Résister est siiiii énergivore !
Bon week-end,
Sonia
PS: Si tu te demandes quel est la pertinence d’avoir une lune comme image à cette communication, c’est que lors de mon voyage en Croatie le mois dernier, nous étions peinés d’avoir raté le coucher de soleil. 10 minutes trop tard pour le spectacle! Alors nous nous sommes assis à une terrasse pour le souper et j’ai vu une lumière qui se levait derrière les montagnes. Ce n’était d’abord qu’un halo qui se profilait. Puis, tranquillement, la lune s’est levée, dans toute sa majesté. C’était d’une beauté sans mot. Si nous étions restés à pleurer sur ce que nous avions manqué, qui sait si nous aurions vécu cet extraordinaire moment… Voilà le lien: changer d’angle est souvent gagnant!





